lundi 24 mai 2010

Tennis - L'ATP Race du 24 mai

En tennis, il est impossible de suivre le classement de l'année en cours (dit Race), pourtant autrement plus instructif que le classique ATP. Toutes les semaines, je vous offre le classement "Race" des joueurs occupant les places 1 à 50 de l'ATP. La vraie valeur 2010 de l'élite du tennis mondial.

- De belles choses cette semaine juste avant Roland Garros. Deux belles entrées, celle de l'Argentin Eduardo Schwank, vainqueur de la World Team Cup (avec Monaco et Zeballos) et de notre Richard Gasquet national, vainqueur à Nice et directement 27e ! C'est le 7e Français dans la Race, le 3e "tête de série". Ca va mieux pour le tennis français.

- Son adversaire malheureux, Fernando Verdasco s'empare de la 4e place aux dépens de Ferrer. Tomas Berdych, qui a gagné trois matches à la WTC, prend la 12e place à Youzhny. Nicolas Almagro, victime de Berdych, est 16e (à la place d'Isner) et Marcos Baghdatis (quart à Nice) pique la 20e place à Wawrinka.

- A noter que Monfils recule 32e, à la limite des "têtes de série", doublé par Kohlschreiber et par Gasquet. Enfin, Jérémy Chardy, auteur d'une bonne WTC (victoire sur Monaco notamment) est désormais 44e.

1 Rafael NADAL 4230
2 Roger FEDERER 2925
3 Andy RODDICK 2450
4 Fernando VERDASCO 2445
5 David FERRER 2385

6 Novak DJOKOVIC 1725
7 Andy MURRAY 1715
8 Robin SODERLING 1675
9 Marin CILIC 1600
10 Jo-Wilfried TSONGA 1495
11 Ivan LJUBICIC 1390
12 Tomas BERDYCH 1245
13 Mikhail YOUZHNY 1185
14 Ernests GULBIS 1185
15 Juan Carlos FERRERO 1180
16 Nicolas ALMAGRO 1150
17 John ISNER 1150

18 Sam QUERREY 985
19 Juan MONACO 955
20 Marcos BAGHDATIS 910
21 Stanislas WAWRINKA 895
22 Nikolay DAVYDENKO 880
23 Albert MONTANES 840
24 Jurgen MELZER 830
25 Thomaz BELLUCCI 810
26 Feliciano LOPEZ 755

27 Richard GASQUET 675
28 Ivo KARLOVIC 630
29 Fernando GONZALEZ 585
30 Philipp KOHLSCHREIBER 575
31 Philipp PETZSCHNER 575
32 Gaël MONFILS 550
33 Victor HANESCU 525
34 Michael BERRER 510

35 Julien BENNETEAU 495
36 Guillermo GARCIA-LOPEZ 495
37 Tommy ROBREDO 460
38 Michael LLODRA 445
39 Thiemo DE BAKKER 430
40 Viktor TROICKI 425
41 Eduardo SCHWANK 395
42 Lleyton HEWITT 335
43 Igor ANDREEV 335
44 Jérémy CHARDY 325
45 Horacio ZEBALLOS 315

46 Janko TIPSAREVIC 255
47 Radek STEPANEK 215
48 Juan Martin DEL POTRO 180
49 Tommy HAAS 110
50 Gilles SIMON 20

mercredi 19 mai 2010

Limoges - Forte - "On pense que notre place est en Pro A"

Frédéric Forte est l'un des dirigeants les plus affables du basket français. Toujours le sourire aux lèvres, il vient saluer la presse avec plaisir et partager quelques anecdotes. Présent à Gottingen pour le Final Four de l'Eurochallenge (où il nous a répondu) mais aussi à Bercy pour les finales de Coupe de France, il porte les couleurs de Limoges dans toute l'Europe. Avec l'ambition chevillée au corps, quitte à afficher une arrogance qu'il revendique.

- Comment va le CSP ?
Ca commence à aller bien. On sait que c'est très important cette année et avec la 2e place, on va bénéficier de l'avantage du terrain jusqu'à la finale. On va jouer les playoffs pour gagner le titre de champion de Pro B. C'est vrai que Pau a dominé la saison régulière mais on a l'équipe pour.

- On rêve déjà d'une finale contre Pau. C'est paradoxal de devoir compter sur eux pour monter ?
Non, non, on ne compte pas du tout sur eux (sourire). On veut le titre, on veut être champions. A Limoges, comme à Pau, on s'est construit sur des titres. Nationaux et internationaux. Il y a peu de clubs en France qui peuvent en dire autant. Malheureusement pour Roanne, on l'a vu ce weekend (lors du Final Four Eurochallenge – Roanne 3e). Ici (à Gottingen), tout le monde connait le CSP. Sans faire injure à Roanne, qui est une meilleure équipe que nous, ce n'est pas leur cas.

- Si finale il y a entre vos deux clubs, elle serait honorifique car vous monterez alors automatiquement tous les deux en Pro A (le champion et le 1er de la saison (Pau) accèdent à la Pro A)
Oui et ça serait une belle finale. Eux y sont déjà. Nous, non. Alors il ne faut surtout rien s'imaginer avant le début des playoffs, ne pas penser trop tôt à retrouver Pau. Le chemin est très long, ça va être intense. Avec Pau, nous avons les deux meilleurs effectifs, on a essayé de répondre aux problèmes survenus pendant la saison et je crois que notre équipe est très compétitive.

- Comment vous expliquez que Pau vous ait distancé de la sorte ?
Le sport reste du sport, vous savez. On a connu deux gros trous noirs cette saison, l'un en février, l'autre en avril. C'est très compliqué à gérer. On a perdu des matches que l'on aurait du gagner. A Nanterre, à St-Vallier, à Quimper. Comment je l'explique ? Pfoooou. On a eu une première période fébrile où on a perdu notre basket alors on a décidé de redistribuer les cartes en faisant venir Braswell et Weis. Et puis en avril, l'équipe a été prise de doute. On avait à peu près assuré la 2e place, on pensait trop aux playoffs, on était trop sûrs de nous.

- Depuis combien de temps êtes-vous président ? Ressentez-vous de la lassitude à force de ne pas réussir à accéder à la Pro A ?
Je suis en place depuis 6 ans. Parfois, c'est pesant. On a tous envie de franchir cette première marche, c'est à dire remonter en Pro A. Moi, en terme de sensations, j'ai envie d'y aller très vite mais ça prend du temps. Nous savons que Limoges est prêt à retrouver la Pro A même si c'est dur. Le club est stable financièrement, bien structuré. Cette année, on s'est plus concentré sur le sportif que sur l'administratif car je pense qu'on est prêts.

- Le public limougeaud a la réputation d'être exigeant
Oui, le public est pressé mais nous aussi. On aimerait pouvoir expliquer pourquoi ça ne va pas aussi vite qu'espéré. Parfois, des facteurs font que tout ne s'est pas enclenché. Mais, ce qui est sûr, c'est que nous, on pense que notre place est en Pro A. On est mal placés pour le dire mais c'est ce qu'on pense au fond de nous.

- Quelles erreurs avez-vous commises ?
Déjà, on a tous fait notre mea culpa et on a cherché à apprendre de nos erreurs. Quelles sont-elles ? Sans doute, a-t-on voulu aller trop vite, prendre les meilleurs joueurs à droite et à gauche sans qu'ils soient forcement complémentaires. Magic Johnson disait que le champion n'était pas l'équipe aux meilleurs individualités mais au meilleur collectif. Le groupe qui est monté de Nationale 1 était sans doute limite en Pro B. J'étais trop impatient en raison des attentes du public. On avait ce sentiment de légitimité, que notre place était en Pro A. Mais il faut d'abord réapprendre à marcher. Je nous comparerai à un grand blessé qui sort de l'hôpital et qui veut courir.

- Qu'est ce qui vous rend si sûr de vous ?
On ne peut pas avoir vécu des titres pendant 15 années, avoir rencontré les meilleurs du monde sans qu'il en reste quelque chose. C'est dans les gênes du club. Si les joueurs ne peuvent pas vivre avec ça, il ne faut pas venir à Limoges. Il y a une telle envie de réussir dans ce club, une telle énergie, je trouve ça magnifique. Gagner ici, ce sont des moments inoubliables. Limoges, c'est le basket. Notre montée éventuelle, c'est important pour le basket français même si on est mal placés pour le dire. Aujourd'hui, on peut simplement véhiculer une image, celle de la culture de la gagne. Avoir toujours la volonté de remporter un titre de plus.

- Quelle est la situation d'Eric Girard ? Voulez-vous construire avec lui sur du long terme ?
Le coach a un contrat à tiroirs. Un an renouvelable automatiquement s'il remplit les objectifs fixés en début de saison, cette année, la montée. Je ne retiendrai jamais personne contre son gré. A Limoges, l'ambiance est incroyable mais on ne peut pas prendre que les bons côtés. Il faut de la rigueur, de l'exigence.

- Est-il menacé ?
Non, non, pas du tout, ça va très bien. Je dis juste qu'il faut un mariage d'amour quand on entraîne ce club. Il faut trouver un prototype de gens qui supportent la pression. Ca pèse. A Limoges, l'attente du public reste toujours la même. Que ce soit le Pana ou St-Vallier. On doit savoir rester conscient de ce que l'on est. Des joueurs, un président et un club de Pro B. Il n'y a que le public qui est digne de l'Euroligue.

- Les Américains qui ne connaissent pas le contexte, forcément, sont-ils déstabilisés ?
Oh non. Eux, ils adorent l'ambiance, le show. Ils vivent ça comme une salle passionnée, ils sont ravis. Ce sont certains joueurs français qui ont plus de mal. Ils comprennent vite. Cette année, tenez, premier entraînement, 800 personnes. Il y en a certains qui jouaient à peine devant autant de monde en match dans leur club précédent. Les gens ont envie de nous aider, de nous supporter, d'être avec nous

- Comprenez-vous que le public soit si difficile ?
Bien sûr. Les spectateurs sont sans doute plus déçus que les joueurs eux-mêmes. C'est leur vie. Ils ont grandi avec. L'histoire se transmet de génération en génération. Une anecdote. Je passe au secrétariat avant le match contre Pau. Je rencontre un papi de 60 ans qui emmène son petit-fils, environ 10 ans, pour la première fois à Beaublanc. Il me dit que ça fait 4-5 ans qu'il attend car il voulait que le premier match du gamin soit un Limoges-Pau. Pour qu'il comprenne la passion, pour qu'il sache pourquoi on parle autant de ça à table le dimanche. C'est ce qui nous oblige à être toujours meilleurs et si le public grogne, c'est normal, ça fait partie du jeu.

NBA - Les stats à la con

On le sait, la NBA possède un département stats colossal. Des milliers d'informations stockées qui permettent de créer des records en veux tu en voilà. Ce qui permet de communiquer dessus et de stariser les joueurs. Premier joueur à réussir 20 pts, 12 rebonds et 5 passes. Puis premier joueur de moins de 24 ans à réussir 10 000 points. Etc... Jusqu'aux plus grotesques, comme la série San Antonio-Phoenix nous l'a démontré.

Faute de mieux, on a eu droit à cette magnifique info. Quand les Spurs et les Suns encaissent moins de 100 points, ils gagnent plus souvent que s'il prennent plus de 100 points !!! Pas possible ?!! Moins on prend de points, plus on gagne. Etonnant !

Tennis - L'ATP Race du 17 mai

En tennis, il est impossible de suivre le classement de l'année en cours (dit Race), pourtant autrement plus instructif que le classique ATP. Toutes les semaines, je vous offre le classement "Race" des joueurs occupant les places 1 à 50 de l'ATP. La vraie valeur 2010 de l'élite du tennis mondial.

- La news de la semaine, c'est le nouveau succès de Rafael Nadal, sa 3e cette saison en Masters 1000. Il rejoint Federer, battu en finale, au palmarès du tournoi (deux succès chacun). Le duo infernal s'échappe en tête de la Race, Nadal très largement devant Federer alors que Roland Garros, qui marque la mi-saison approche à grand pas.

- David Ferrer, encore demi-finaliste, s'incruste au 4e rang alors que Murray, quoiqu'en progrès, ne remonte qu'au 7e rang. L'ex-futur numéro 1 des médias est loin d'avoir rattrapé les deux maitres. Forfait (Djokovic) ou blessé (Tsonga), ces prétendants au podium stagnent encalminés au 6e et 10e rangs.

- Mikhail Youzhny (12), Ernests Gulbis (14) et Nicolas Almagro bien sûr (demi-finaliste – 17) sont également en hausse

- Côté Français, si Tsonga stagne par la force des choses, Monfils, enfin de retour et brillant quart-finaliste (oui mais Nadal) réintègre le Top 30. Tout pile. Benneteau recule hors des "32". Il est 35e et reste sur trois défaites inquiétantes (Volandri, Petzschner et L. Mayer). Chardy (45) et Simon (50) sont toujours en difficulté

- Enfin deux entrées méritées cette semaine. Bye bye Cuevas et F. Mayer et bienvenue à Juan Ignacio Chela (directement 33) et Michael Llodra (directement 38). L'Argentin a gagné le tournoi de Houston (et est sorti des qualifs à Madrid cette semaine) et le Parisien celui de Marseille (avec une finale en Challenger à Bordeaux cette semaine).

1 Rafael NADAL 4230
2 Roger FEDERER 2925
3 Andy RODDICK 2450
4 David FERRER 2385
5 Fernando VERDASCO 2295

6 Novak DJOKOVIC 1725
7 Andy MURRAY 1715
8 Robin SODERLING 1675
9 Marin CILIC 1600
10 Jo-Wilfried TSONGA 1495
11 Ivan LJUBICIC 1390
12 Mikhail YOUZHNY 1185
13 Tomas BERDYCH 1185
14 Ernests GULBIS 1185
15 Juan Carlos FERRERO 1180
16 John ISNER 1150
17 Nicolas ALMAGRO 1080

18 Sam QUERREY 985
19 Juan MONACO 915
20 Stanislas WAWRINKA 895
21 Marcos BAGHDATIS 885
22 Nikolay DAVYDENKO 880
23 Albert MONTANES 840
24 Jurgen MELZER 830
25 Thomaz BELLUCCI 810
26 Feliciano LOPEZ 755

27 Ivo KARLOVIC 630
28 Fernando GONZALEZ 585
29 Philipp PETZSCHNER 575
30 Gaël MONFILS 550
31 Philipp KOHLSCHREIBER 550
32 Victor HANESCU 525
33 Juan Ignacio CHELA 525
34 Michael BERRER 510
35 Julien BENNETEAU 495
36 Guillermo GARCIA-LOPEZ 495
37 Tommy ROBREDO 460
38 Michael LLODRA 445
39 Thiemo DE BAKKER 430
40 Viktor TROICKI 425

41 Benjamin BECKER 382
42 Lleyton HEWITT 335
43 Igor ANDREEV 335
44 Janko TIPSAREVIC 255
45 Jérémy CHARDY 255
46 Horacio ZEBALLOS 240
47 Radek STEPANEK 215

48 Juan Martin DEL POTRO 180
49 Tommy HAAS 110
50 Gilles SIMON 20

mardi 11 mai 2010

Tennis - L'ATP Race du 10 mai

En tennis, il est impossible de suivre le classement de l'année en cours (dit Race), pourtant autrement plus instructif que le classique ATP. Toutes les semaines, je vous offre le classement "Race" des joueurs occupant les places 1 à 50 de l'ATP. La vraie valeur 2010 de l'élite du tennis mondial.

- Cette semaine, ça bouge bien puisque l'on jouait trois tournois ATP 250. De la friandise qui peut rapporter gros. Deux joueurs font leur retour, en bas de Race, Pablo Cuevas (URU - 42e) et Horacio Zeballos (ARG - 45e). Ils délogent Seppi et Kubot.

A Estoril, Roger Federer s'est contenté d'une demi-finale mais cette année tous les points (ici 90) seront précieux face à Nadal et Roddick. C'est Albert Montanes qui s'impose pour la 2e fois au Portugal. Seul David Nalbandian a fait aussi bien sur la décennie. L'Espagnol est 20e.

A Belgrade, surprenante finale 100% US entre Querrey et Isner, remportée par le premier nommé. Sa seconde victoire cette saison après Memphis. Les duettistes sont 17e et 15e. Ils confirment la très bonne santé du tennis américain.

A Munich, Cilic qui a déjà fait le plein (victoires à Chennai et Zagreb) jouait pour l'honneur, le chèque et pour retrouver du rythme. Il atteint la finale, battu par Youzhny, qui remporte son 1er titre de l'année. Il est 14e.

Côté Français, pas d'améliorations. Tsonga (10), Benneteau (32), Monfils (38), Chardy (44) et Simon (50).

1 Rafael NADAL 3230

2 Andy RODDICK 2450
3 Roger FEDERER 2325
4 Fernando VERDASCO 2205
5 David FERRER 2025

6 Novak DJOKOVIC 1725
7 Robin SODERLING 1665
8 Andy MURRAY 1535
9 Marin CILIC 1510
10 Jo-Wilfried TSONGA 1485
11 Ivan LJUBICIC 1390
12 Tomas BERDYCH 1185
13 Juan Carlos FERRERO 1180
14 Mikhail YOUZHNY 1140
15 John ISNER 1060
16 Ernests GULBIS 1005

17 Sam QUERREY 975
18 Nikolay DAVYDENKO 880
19 Marcos BAGHDATIS 840
20 Albert MONTANES 830
21 Juan MONACO 825
22 Stanislas WAWRINKA 805
23 Thomaz BELLUCCI 765
24 Nicolas ALMAGRO 720
25 Feliciano LOPEZ 665
26 Jurgen MELZER 650

27 Fernando GONZALEZ 585
28 Ivo KARLOVIC 585
29 Philipp KOHLSCHREIBER 540
30 Philipp PETZSCHNER 530
31 Michael BERRER 510
32 Julien BENNETEAU 485
33 Tommy ROBREDO 460
34 Victor HANESCU 435
35 Thiemo DE BAKKER 430
36 Viktor TROICKI 415
37 Guillermo GARCIA-LOPEZ 405

38 Gaël MONFILS 370
39 Benjamin BECKER 337
40 Lleyton HEWITT 335
41 Igor ANDREEV 325
42 Pablo CUEVAS 285
43 Janko TIPSAREVIC 255
44 Jérémy CHARDY 245
45 Horacio ZEBALLOS 240
46 Florian MAYER 235
47 Radek STEPANEK 215

48 Juan Martin DEL POTRO 180
49 Tommy HAAS 110
50 Gilles SIMON 20

jeudi 6 mai 2010

Gottingen - Basket - Duel de nains dans la peinture

Un match pour la 3e place, à 13 heures, c'est pas toujours la joie. Ni Pesaro ni Roanne n'avaient vraiment envie de s'arracher. Tel un symbole, le premier coup de sifflet contre Roanne intervint au bout de 7 minutes... Alors on se rattache à quelques bons moments. Le carton de Michael Hicks, le très sympa ailier de Pesaro, auteur de 19 pts pour commencer le match (sans rien rater).

Mais aussi le duel de petits entre le meneur roannais Solo Diabaté (1,83m) et l'Américain de Pesaro, Marques Green (1,65m). Ce dernier, ancien joueur de la Chorale, détonne toujours autant dans son accoutrement. Il est difficile de ne pas réprimer un sourire à la vue de son short XXL qui lui tombe sur les chevilles. Mais une fois sur le terrain, sa facilité balle en mains calme vite les moqueurs.

Alors, Jean-Denys Choulet, qui le connait bien, a tenté un coup pour le destabiliser. Il a demandé à Diabaté de se poster sous le panier et de défier Green à la manière d'un pivot, dos au cercle. Voir ces deux p'tiots se battre pour prendre la position au ras du sol, rôle habituellement dévolus aux immeubles de plus de 2m avait quelque chose de réjouissant. Mais l'expérience a tourné court, les Roannais ne passant jamais la balle à Diabaté dans ces situations, se contentant de l'utiliser comme leurre.

Tennis - L'ATP Race du 6 mai

En tennis, il est impossible de suivre le classement de l'année en cours (dit Race), pourtant autrement plus instructif que le classique ATP. Toutes les semaines, je vous offre le classement "Race" des joueurs occupant les places 1 à 50 de l'ATP. La vraie valeur 2010 de l'élite du tennis mondial.

A l'issue du tournoi de Rome, Nadal s'offre son 5e sacre au Foro Italico et prend les commandes de la Race. Nettement. Il s'affirme comme un candidat très sérieux au titre en fin d'année.

L'Espagne débarque en force grâce à Verdasco et Ferrer, euphoriques (4e et 5e). Djokovic et Murray, que la presse a imaginés "number one" un peu tôt souffrent en ce début de saison (6e et 8e).

Tsonga, quart-finaliste, sauve sa place dans le Top 10. Gulbis explose enfin après une année d'errance. Sa demie italienne le propulse au 14e rang. Benneteau rentre dans le Top 32, symbolique en tennis, en passant un tour à Rome. Monfils et Simon, blessés, continuent de moisir en bas de classement et Chardy ne décolle pas.

1 Rafael NADAL 3230
2 Andy RODDICK 2450
3 Roger FEDERER 2235
4 Fernando VERDASCO 2205
5 David FERRER 2025

6 Novak DJOKOVIC 1680
7 Robin SODERLING 1665
8 Andy MURRAY 1535
9 Marin CILIC 1510
10 Jo-Wilfried TSONGA 1485
11 Ivan LJUBICIC 1390
12 Tomas BERDYCH 1185
13 Juan Carlos FERRERO 1180
14 Ernests GULBIS 1005

15 John ISNER 910
16 Mikhail YOUZHNY 890
17 Nikolay DAVYDENKO 880
18 Juan MONACO 825
19 Sam QUERREY 815
20 Stanislas WAWRINKA 805
21 Thomaz BELLUCCI 765
22 Marcos BAGHDATIS 760
23 Nicolas ALMAGRO 675
24 Feliciano LOPEZ 665
25 Jurgen MELZER 650

26 Fernando GONZALEZ 585
27 Ivo KARLOVIC 585
28 Albert MONTANES 580
29 Philipp KOHLSCHREIBER 540
30 Lukasz KUBOT 515
31 Michael BERRER 510
32 Julien BENNETEAU 485
33 Tommy ROBREDO 460
34 Philipp PETZSCHNER 440
35 Victor HANESCU 435
36 Thiemo DE BAKKER 430
37 Viktor TROICKI 415

38 Gaël MONFILS 370
39 Benjamin BECKER 337
40 Lleyton HEWITT 335
41 Guillermo GARCIA-LOPEZ 315
42 Igor ANDREEV 280
43 Janko TIPSAREVIC 255
44 Jérémy CHARDY 245
45 Andreas SEPPI 240
46 Florian MAYER 235
47 Radek STEPANEK 215

48 Juan Martin DEL POTRO 180
49 Tommy HAAS 110
50 Gilles SIMON 20